‹ La chronique de Sulpice SévèreChapitre 134 sur 198 · c Sêcrtio arcêSêifum hlande appellai. » {DiaL m · texte numérisé non relu

c Sêcrtio arcêSêifum hlande appellai. » {DiaL m

2. « Qiêibits cum Martinus parum movêrêiur. » (Dial. III, i^f 4.)

CLXVI PROLÉGOMÈNES

tueuse et calme de Maxime en fut ébranlée. Son impassible visage laissa transparaître la fureur intérieure qui l'avait saisi. Il sut néanmoins en contenir l'expression parlée. Brusquement, mais sans desserrer les lèvres, il se retira claquant les portes'.

Ce n'étaient pas de semblables manifestations qui pouvaient troubler le vieil évêque. Il avait résisté sans faiblir aux cajoleries et aux caresses; bien plus facilement supporterait-il les jeux de physionomie terrible et les gestes menaçants. Mais est -il bien certain que Magnus Maximus ait réellement songé, en cette conjoncture, à donner une suite pratique au système de ses courtisans sacerdotaux, quand ils avaient dit : « Qu'il devienne notre complice, ou qu'il soit traité » en complice des hérétiques, nos ennemis. » Je ne le pense pas. La destitution, Temprisonnement, la mort de Martin n'auraient rien arrangé; et pour ce qui regarde l'espoir qu'en lui faisant entrevoir la torture ou la hache on obtiendrait quelque concession, cela était trop absurde. Je penche donc à croire que la colère de l'empereur, moins profonde que bien jouée, resta en tous cas étrangère à toute visée comminatoire vis-à-vis de l'évêque de Tours. Magnus Maximus, qui me semble avoir été un très avisé psychologue, — si j'ose employer un adjectif si abusivement prodigué depuis quelque temps, — connaissait mieux que ses ignares et effarés conseillers les parties faibles de Martin : j'entends son infinie tendresse de cœur, sa débordante compassion envers toute douleur et toute

I , c Xra accenditnr.,. de conspectu ejus se abripuit. > {Dial, ÎU, 12, 4.)

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