c Quos nie callidê frustatus, » (Ibid
3. Ses lettres au pape Sirice et à Valentinien II sont des chefs-d'œuvre en ce genre. Dans la seconde, il apprend au fils de Justine ce que c'est que le dosrme orthodoxe; dans la première, il proclame son désir de faire cesser toutes divisions et de maintenir intacte et inviolée la foi catholique au milieu d'évéques unanimes : c id nohis aninti et voluntatis esse profitemur utfides catholUa, illaesa et inviolahilis perseveret, » (Couslelier, EpUtolae summorum ponii/icum, t. I, p. 641.)