L. SIMONIN
J'ai coupé vingt passages de cette force dans le même numéro, et d'aucuns, hommes ou femmes, y donnent impudemment leur propre adresse.
Comment parler enfin de ces annonces éhontées qui indiquent où sont les vendeurs de poudres erotiques, de mauvais livres, de gravures obscènes, et d'autres choses qui ne sauraient être nommées ici qu'en latin? Décidément, ce n'est plus le cas de continuer, mais de se taire, ne fût-ce que « par respect pour les mœurs ».