‹ La CigaleChapitre 129 sur 151 · TRADUCTION · texte numérisé non relu

TRADUCTION

Depuis que Dieu me garde — sur la terre des vivants,

— il est un lion qui me regarde, — les deux narines au vent. — Le chasseur qui est en quête — n'assaille pas — l'hippogrifFe des rochers, — car c'est un lion de pierre — accroupi sur le mont Gaussier '.

Au soleil, la grande bête — semble d'or, à certains jours; — pensive et solitaire, — à certains jours, elle semble dormir. — Mais quand s'irrite la bise, — se courrouce — le monstrueux animal : — il hérisse sa fourrure

— et rugit au mistral.

Une fois, je me dis : — Grimpons vers le lion ! — et, quand je fus devant lui, — il me prit le vertige, — en voyant son dos énorme, — rouge et fauve, — où oxycèdres et genièvres — lui fournissent la crinière — qui flotte au précipice.

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