A UN POETE
J'avais le cœur triste à mourir.
Mais tes vers l'ont fait refleurir, Tes vers sont venus me guérir.
J'ai revu la patrie aimée, J'ai revu la mer enflammée, J'ai senti la brise embaumée.
PAUL ARENE
L'odeur des pins parfumait l'air, Le soleil dressait sur la mer Son visage splendide et clair.
Des enfants dansaient une danse , Vingt tambourins tous en cadence Battaient un vieil air de Provence.
Et je voyais, rêveur charmé, Passer, blanche en robe de mai.
Une enfant qui m'aurait aimé !