CREER
vogue que présente également la dionine et que Biagio Arasmo (5) a bien mis en relief ; 1l nous suffira de la rappeler ici. Nous mentionnerons enfin que ce dernier auteur a constaté des modifications analogues de la circulation conjonctivale avec d’autres dérivés de la morphine : c’est ainsi que linstillation de chlorhydrate de péronine, d’héroïne ou de morphine en solution à 3 % détermine des effets semblables à ceux provoqués par la dionine, mais qui, dans l’ordre de ces substances, se montrent de moins en moins intenses et durables.