‹ La circulation de la vieChapitre 2 sur 28 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

L’épreuve que je tente en présentant au peuple allemand les pages suivantes, après avoir dédié ma physiologie de l’échange de la matière aux physiologistes, aux agronomes et aux médecins, n’est pas sans analogie avec celle que j’ai déjà faite quand j’ai donné mon traité populaire de l’alimentation après ma physiologie de l’alimentation, où je m’efforcais de placer dans la main des hommes spéciaux un fil qui pût les conduire à une diététique rationnelle.

Cependant ce qui distingue essentiellement ces lettres de mon traité de l’alimentation, c’est une forme plus libre qui m’a permis de développer plus complètement, et, si je ne me trompe, avec plus d’attrait une série d’idées sans me préoccuper de l’intégrité d’un ensemble de doctrines. L’enchaînement trop serré du sujet et son rapport immédiat avec des questions pratiques d’une haute importance ne me permettaient pas de le faire dans mon traité de l’alimentation.

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