‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 180 sur 431 · Phxjsiol. méd. de la circulation du sang, Paris · texte numérisé non relu

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CHAPITRE XXI. 335 augmenter la durée de la phase qui éprouve l'obstacle le plus grand, que ce soit l'inspiration ou l'expiration qu'on ait rendue plus difficile1.

Cette idée, que l'état de la circulation réagit sur le rythme cardiaque a été émise par plusieurs auteurs, Haller croyait que le cœur s'accélère quand il rencontre plus d'obstacle. Blackley2 a sou- ! tenu la même opinion. Nous croyons que le raisonnement seul {^JL^ -w. suffirait à la combattre3, mais il est préférable de recourir à des expériences pour trancher la question. Nous passerons en revue ^ ^ /w^^ les différentes influences qui élèvent ou abaissent la tension artérielle sans s'adresser directement au cœur lui-même, et nous verrons quels changements se produisent dans la fréquence du cœur.

g 218. — Variations de la fréquence des battements du cœur sous L ! . Jccc l'influence de la saignée. — Lorsque Haies appliqua pour la première fois le manomètre aux artères d'un cheval, il constata que la pression décroît graduellement dans ces vaisseaux à mesure p^y^ qu'on fait perdre du sang à l'animal en produisant une hémor- ~ y*A^si**'

1. Marey, Études physiologiques sur les mouvements respiratoires. (Journ. de Vanal. et de la physiol., 1855, p. 425.)

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