‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 199 sur 431 · CHAPITRE XXIII. 375 0jytJ · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIII. 375 0jytJ

resserrement des artères dans l'oreille du lapin ; Callenfels 1 n'a pas ' £ ; observé de périodicité régulière dans ces mouvements qui durent une minute et môme davantage ; Riegel2 a vu des mouvements du même genre dans les vaisseaux du mésentère de la grenouille ; a*~~? Wharton-Jones, dans ceux de l'aile de la chauve-souris.

Certains physiologistes ont attribué à ces mouvements un caractère de péristalticité qui leur donnerait une action propulsive sur le sang. C'est toujours la réapparition de cette idée maintes fois combattue : que le cœur ne suffit pas à pousser le sang à travers ~ r les capillaires. Donders, Milne Edwards5 et beaucoup d'autres phy- ^ siologistes ont montré que la contraction des capillaires ne peut avoir pour effet que de retarder le cours du sang.

§ 247 . — Contractions rythmiques des capillaires se traduisant par , des oscillations de la pression artérielle. — Traube, sur le chien et le ' .J^La chat, Mayer, sur le lapin4, ont signalé des variations onduleuses j^J^ ^^Jfr

Fig. 207. Grande oscillation de la pression manométrique d'une artère d'un chat sous l'influence d*uno contraction vasculaire suivie de relâchement. Avec cette arge ondulation interfèrent les oscillations respiratoires de la pression a, b, etc., et les oscillations plus fréquentes encore dues à l'action du cœur, 1, 2, 3, etc.

de la pression artérielle, variations dont la périodicité est indépendante de la respiration et ne s'accompagne pas de changements de fréquence des pulsations du cœur. Ces oscillations (fig. 207) disparaîtraient quand on coupe la moelle, ce qui semble les rattacher à une action des centres nerveux sur les vaisseaux. Nusbaum* les a vues, au contraire, paraître après la destruction

li Callenfels, Zeitsch. f. rat. Med., 1855.

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