‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 200 sur 431 · Nusbaum, Rev. des se. méd., 1876, t. II, p · texte numérisé non relu

Nusbaum, Rev. des se. méd., 1876, t. II, p

de la moelle et des centres nerveux, et Iluizinga' les croit indépendantes de la moelle. La figure 208, empruntée à Mosso, montre des oscillations de la pression dans la carotide d'un chien, sous l'influence de contractions rythmiques des capillaires.

Fig. 208. Ondulations de la pression du sang dans l'artère carotide du chien.

Sans rechercher ici le rapport de ce rythme vasculaire avec les influences nerveuses, bornons-nous à noter la discontinuité de l'action des muscles des vaisseaux, caractère qui les rapproche du cœur et des autres muscles.

Signes extérieurs de la contraction et du relâchement des capillaires.

§ 248. — Nous avons signalé, dans le précédent chapitre, les renseignements que fournissent, sur la circulation capillaire, la rougeur et la pâleur des parties superficielles, leur température élevée ou basse; le volume plus ou moins grand des organes. Ces différents signes permettent d'étudier sur l'animal et sur l'homme l'effet des différents agents qui font contracter ou relâcher les vaisseaux. Comme ces influences sont très importantes à connaître pour le physiologiste et pour le médecin, nous les exposerons avec les détails nécessaires.

§ 249. — Influence de la chaleur et du froid. — Appliquons sur une région de la peau un corps métallique chauffé à 50° ou 60° cent, et laissons le contact durer un instant; une tache rouge, occupant tous les points qui ont été soumis à réchauffement, montrera que

h Iluizinga, Pfliigcr's Arc.h., B. XI, s. 207.

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