‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 232 sur 431 · Haies, Hémostatique, p · texte numérisé non relu

Haies, Hémostatique, p

pulmonaire arrivera beaucoup plus vite à l'oreillette gauche qu'une

molécule qui entre dans l'aorte n'arrivera à l'oreillette droite, g 3.

Influences de la respiration sur la perméabilité des vaisseaux

pulmonaires.

V v^/^/^ 'è 288- — 0n sa^ depuis longtemps que, chez les animaux

! \u*J^ (^ asphyxiés, le cœur droit et l'artère pulmonaire sont gorgés de sang. Cette stase indique un obstacle au cours du sang à l'intérieur du poumon. Haller1 l'attribuait à une cause toute mécani- ■ l^AoA**- ■', " "que ; il supposait que dans l'expiration, en môme temps que le iX^^' poumon s'affaisse, il se produit des plissements, des espèces de ^^ZyX coudes dans les vaisseaux pulmonaires, et que le sang était arrêté

y,jU*~^ l/) par ces coudes. David Williams2 chercha à réfuter l'opinion de ^^3^ Haller en montrant que si on lie la trachée avant d'ouvrir la poi-

*~ZÙjul ixaa*^* trine, le poumon ne peut s'affaisser, et pourtant l'asphyxie s'acçjQtA<t^^(fyr*^ compagne encore de stase du sang dans le cœur droit et dans l'ar- J-£M^~~-' ^^r r 1ère pulmonaire. Alison3fit voir que la congestion des cavités }^h.Sïi droites se produit également quand un animal est placé dans un

r/UX' milieu irrespirable, dans l'azote par exemple, bien que les mou-

Uv~CÏ'v^ vements respiratoires continuent à s'exercer. Il semble , donc

.'. ptvM^ ^jp^que le. seul fait de la suppression de l'hématose constitue un obstacle au cours du sang, comme si les vaisseaux pulmonaires se contractaient dans l'asphyxie.

jjjj. ,J. Quincke et Pfeiffer4 démontrèrent par des expériences que le ivw3 cu^f>'; poumon distendu comme dans l'inspiration normale, c'est-à-dire par dilatation de la cage thoracique, est plus perméable au sang ^ que le poumon affaissé pendant l'expiration. Ils virent aussi que

rfU^ c^ax^ n^fç< ia respiration artificielle, celle qui consiste à dilater le poumon tfjUuC. ^ par insufflation, produit des effets inverses de ceux de la respikX/^A. '^ïCa>ration normale, au point de vue de la circulation pulmonaire, tyt*^> • c'est-à-dire que la circulation est gênée dans le poumon insufflé.

Mais ces auteurs ont cru que, sur l'animal vivant, les effets favo-

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