‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 240 sur 431 · CHAPITRE XXVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVII

vers le centre. On peut ainsi provoquer des ruptures de petits J vaisseaux et des hémorrhagics interstitielles dans les régions ou le sang se porte sous l'influence de la force centrifuge1.

Rôle de la pesanteur dans la circulation cardiaque.

g 302. — Dans l'attitude verticale, le sang qui revient des veines ju-ulaires et de la veine cave supérieure descend, par son poids, * dans l'oreillette; la pesanteur est donc une force adjuvante de la *~j circulation de retour dans ces vaisseaux. Mais, en revanche, le cours du sang est gêné par la pesanteur dans la veine cave inférieure. Une fois parvenu dans les oreillettes, le sang tombe, pour ainsi dire, de lui-même dans les ventricules situés au-dessous ; non seulement cette influence favorable de la pesanteur existe chez l'homme, mais on la retrouve chez les quadrupèdes dont les ventricules pendent au-dessous des oreillettes et sont logés

<lans l'espace angulaire qui réunit les côtes au sternum. , Sur les animaux de grande taille, la colonne de sang qui pèse ^ sur la face interne des ventricules est assez haute pour représenter «ne pression importante. On en juge en plongeant plus ou moins profondément une sonde cardiaque dans les cavités du cœur. On constate alors, que la pression du sang, pendant la diastole, est plus forte dans l'oreillette que dans la veine cave supérieure ; plus forte dans le ventricule que dans l'oreillette, et enfin, qu'elle augmente de la base à la pointe du ventricule. Les mêmes effets s'obtiennent si l'on enfonce une sonde cardiaque à des profon- \y deurs variables dans un vase plein de liquide. Cette influence de la pesanteur constitue un des facteurs de la diastole ventri- -culaire. A LpLx> ' ■

Influence des pressions extérieures sur la circulation.

§ 303. — La pression atmosphérique sous laquelle nous vivons est sans influence sur la circulation du sang, parce qu'elle s'exerce également sur tous les vaisseaux du corps. Le sang ne peut subir de déplacement que s'il est soumis, en un point de l'appareil circu-

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