CHAPITRE XXVIII
• „„t anv observations de Vierortll. précédent, c'est-à-dire c.nf.rmeme»t«««tae
Dans celle expérience on constate encore de
„ic rlins la fréquence des pulsations aux umuei r fc« nous aurons /parler de ce phénomène. j
• «mènent ««e dl,eorda..cc entre les mouvements Ï-^JSJZZZ les onanlatlons le ,« Passion
g al8 Quand on opère sur certains animaux, principalement j chien on voit se produire les désaccords signalés par Eutlu o' entre les variations de la pression du sang et les ^ ItS;^ Plusieurs influences peuvent donner
certains chiens, même soumis à une e 1 formisation, font entendre, à l'expiration, une sorte de° missement dans lequel les muscles ^^^^T Î^U contraction. Chez ces animaux, l'expiration se fait de deux ma n ètrli féren^ : d'abord par le relâchement du diaphragme, Ztele avec agrandissement de la cavité abdominale, puis pr^fc ^ ef contractions des parois du ventre, c'est-à-dire avec resserement de cette cavik 11 y a donc, avec ce type de mouvements sn r toires, diminution de la pression artérielle au commenv.^ .1 , m nt de vL^à^ augmentation de cette pression a la fin. ^n a déjà vu les effets de ce type respiratoire sur la pression vei-
"Tsiondlieu, le ralentissement du rythme respiratoire peut,? V à lui seul produire le désaccord qu'Einbrodt a signale. En effet, < Hnfluent d'une expiration pour élever la tension ne dure qu'un , instant S'il existe une pause avant que l'inspiration suivante se produise, la pression artérielle, un instant élevée, s'abaisse bientôt. <£^<- De même, une inspiration n'abaisse la pression que pendant un temps très court, celle-ci se relève d'elle môme, si l'expiration *e £ faitattendre.Ce mécanisme se retrouvera plus marque lorsque nous £ parlerons de Veffôrt et de ses effets sur la circulation artérielle.^
En troisième lieu, il n'est point impossible que 1 inégale per- ^/ méabilité du poumon aux différentes phases de la respiration è 288, en laissant arriver au cœur gauche des quantités très inégales t^y. de sang, fasse varier d'un moment à l'autre le volume des ondées it^ j ventriculaircs et consécutivement la pression artérielle. Si cet
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effet produit par l'inégale perméabilité du poumon est peu marqué dans la respiration normale, il est au contraire très prononcé Nms la respiration artificielle, quand on insuffle l'air sous trop lorle pression dans les poumons.
Enfin, chez le chien surtout, la respiration change tellement le rythme du cœur, que des variations notables de la tension artérielle résultent, ûe ces changements de rythme. Sanderson 1 développa celte opinion, que la composition chimique du sang n'étant pas la môme aux deux temps de la respiration, il en peut résulter une influence sur les centres nerveux, capable de changer le rythme du cœur. Dans son mémoire, cet auteur présente en
Fig. 234. Irrégularités du rythme du taur liées à la respiration chez
effet un grand nombre de tracés où le's variations du rythme cardiaque sont manifestes.
Cette théorie me semble bien hypothétique, et j'incline à ratta- T ^j^r^cherles variations du rythme cardiaque à l'excitation mécanique éprouvée par les rameaux du nerf vague dans les inspirations :Y> ^ — \ profondes, influence que Brown-Séquard a signalée depuis longtemps \ En effet, c'est dans les inspirations très profondes, et vers la fin de celles-ci, que se produit un ralentissement consi-
1. J. Burdon Sanderson [the Croonian Lecture) On Ihe Influence exercised by the Movemenls of Respiration on Ihe Circulation of the Dlood, 7 march 1867. C/C <\vw$K 0a a cilé des cas d'ai'rél complet du cœur sous l'influence de la volonté : cet arrêt se produisait, dit-on, par certains actes respiratoires. Le cas du colonel Townshend est connu de tout le monde ; il a été rattaché par les physiologistes à une influence nerveuse sur le cœur. Cette influence est définie, aujourd'hui que l'on connaît la propriété du pneumogastrique d'arrêter le cœur en diastole, g 35. Une inspiration profonde suffit, chez certains individus, pour arrêter le cœur pendant 4 ou 5 secondes. Chauveau peut à volonté produire sur lui ce phénomène.
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