‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 250 sur 431 · CHAPITRE XXVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVIII

dérable du rythme du cœur. Mosso a donné un excellent typé de phénomène; nous le reproduisons figure 234. D'après le même iuteur une hémorrhagie abondanle suppriment l'influence de

Fig. 235. Suppression des irrégularités du rythme du cœur après une saignée.

la respiration sur le rythme cardiaque. On en voit la preuve dans la figure 235.

Les changements de fréquence des mouvements du cœur s ob^ servent, chez l'homme, dans les grands efforts d'inspiration. Fran-

Fig. 236. Ralentissement des mouvements du cœur dans une inspiration profonde.

cois-Franck en a publié un bon type recueilli sur lui-même (fig. 236). Chez certains sujets, dans la respiration normale, on voit se produire les changements de rythme; la figure 115 en était un exemple.

Influences de la toux et du hoquet sur le tracé «lu pouls.

g 317; ija toux est une expiration brusque précédée d'un effort ^^^j^

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Fig. 237. KITets de la toux sur le pouls.

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avec occlusion de la glotte ; elle comprime l'aorte dans le thorax

A baisser la tension dans les artères~pérïpnériqu*es" (fig"^™!! - ^^aMXI^ trième pulsation). 'M

et dans l'abdomen, ce qui élève brusquement la pression arté nelle (fig. 237). e

Le hoquet est une inspiration convulsive; il fait brusquement

Fig. 238. Effets du Iiuquet sur lo pouls.

Influence de l'effort sur Ie« caractère,* du poul».

. , w l 318. — L'effort, tel qu'on le comprend en physiologie, con-

) siste en une tendance énergique à l'expiration, tandis que la glotte est fermée et empêche celte expiration de se produire. Dans l'effort, les parois de l'abdomen se tendent fortement et soulèvent le diaphragme ; en même temps, les muscles expirateurs Ihoraciques se contractent avec force. Tout concourt donc à comprimer le cœur et les vaisseaux logés dans les cavités splanchniques. De là résultent des modifications de la circulation veineuse, § 277, et Vw<~- de la circulation artérielle ; nous allons étudier ces dernières.

Expérience. — Qu'on ferme la glotte et qu'on fasse un violent effort, on voit aussitôt s'élever la ligne d'ensemble du sphvgmogramme (fig. 239); celte ligne monte d'autant plus haut que l'eP

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Fig. 239. Modifications du pouls pendant et après un ell'url.

fort est plus intense, puis le tracé s'abaisse au moment où l'effort est terminé; enfin, quand l'amplitude du pouls a atteint son minimum, on la voit se relever graduellement.

Au lieu de fermer la glotte, on peut encore fermer les narines avec la main et adapter à la bouche un manomètre qui montre

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