‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 324 sur 431 · CHAPITRE XXXVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXVI

pense que chez le fébricitant la chaleur se règle pour maintenir la température centrale à un degré supérieur à celui de la santé. ' D'après cela, on aurait donc beaucoup de difficulté à refroidir 1 profondément les fébricitants : la chaleur qu'on leur enlève > stimulerait pour ainsi dire l'organisme à en produire de nouvelle. Ces importantes questions ne pourront être entièrement résolues que par l'introduction en clinique d'une méthode précise de calorimétrie.

La soustraction de chaleur par l'immersion dans l'eau froide, pas plus que le réchauffement du corps dans un bain chaud prolongé, ne doivent être confondus avec l'action de l'hydrothérapie : celle-ci, agit par impression brusque et violente sur la contractilité des vaisseaux. Les limites de notre cadre ne nous permettent pas d'aborder les questions physiologiques relatives aux effets de l'hydrothérapie sur la contractilité vasculaire et sur l'appareil vaso-moteur.

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