CHAPITRE XXXIX
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sion saccadé; la pénétration du sangdanslapochci.se luit en deux ^J!^L ••♦/< temps : brusquement d'abord, sous l'influence de l'impulsion ^ ^ r soudaine que produit le début de la systole du cœur, puis plus $>ù^ i[ lentement, pendant toute la durée de la phase systolique du ven- &^/^]) tricule. Cette forme rappelle singulièrement celle du poulsaortique dont on a vu des spécimens (fig. 50, 52, 54).
Ce caractère est facilement explicable quand l'anévrysme est situé sur une artère très voisine de l'aorte, et communique large- n fa . lru<M^
ment avec ce vaisseau; mais il s'observe aussi sur des tumeurs dont le siège est assez éloigné de l'aorte.
Yoici comment on peut concevoir ce caractère particulier de la pulsation des anévrysmes. Tandis qu'une artère saine atteint presque instantanément son expansion maxima, sous l'influence^ 1 ^jp^ ^
de la brusque pénétration du sang, dès le premier instant de la systole ventriculaire , la poche anévrysmale au contraire n'é- $L ^ prouve, à ce moment, qu'un certain degré d'ampliation. Il faut beaucoup plus de temps pour que la poche s'emplisse de manière ijU^> 1 ue la tension de ses parois fasse équilibre à la pression du sangl<^jL ' ans l'artère afférente ; aussi, la tumeur prend ra-t- elle une durelé/^^v^ croissante pendant toute la systole ventriculaire. Cetle explication
se rattache a celle qui a été donnée § 242 à propos de la différence ^^^J^ ÇJI qui existe entre le pouls d'un organe dont les vaisseaux sont relâchés, et le pouls de ses artères afférentes. Nous disions alors ^ qu'après la brusque expansion de l'organe qui correspond à la^"~" ' réplétion de ses artères il y a une autre expansion, plus lente mais parfois très prononcée, qui tient à la réplétion de ses arterioles et - lrfK^ Ide ses capillaires. La capacité totale de ces petits vaisseaux déliasse beaucoup celle des artères afférentes; ils constituent, dans , ✓) Ueur ensemble, une sorle d'anévrysme cirsoïde dont le gonflement jtolal s'accuse dans le tracé par un second soulèvement (fig. 205). La comparaison de cetle forme avec celle des pulsations anévrysbales est très démonstrative. ', ■
Modifications du pouls d'une artère en amont d'an anévrysme.
§ 457. — Les chirurgiens ont décrit dans la partie de l'artère ^ ^fcj? située au-dessus, ou en amont, des tumeurs anévrysmales, des
modifications anatomiques fort curieuses : elles consistent en une ^utU
lilatation du vaisseau avec amincissement de ses parois. Or, j Jf f/J^ ^ ^