Chauveau et Faivre, Gaz. méd. de Paris, 1856, p
2 Dans h Physiologie médicale de la circulation du sang, nous considérions ces ondulations comme produites par une sorte de vibration des valvules après leur clôture ; cette explication était insuffisante.
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lous les changements de la pression du sang dans les ventricules.
g 70. — Clôture des valvules sigmoïdes. — Enfin il existe dans chacun des tracés, une petite ondulation d'apparence semblable à celles qui sont dues à la clôture de la valvule auriculo-ventriculaire : c'est celle qu'on observe dans le tracé du ventricule en i (troisième révolution du cœur), et sur les tracés de la pul-
^*yt^j( " salion et de 1,oreillette en et Si Von cherche a quel instant
,^ cette ondulation apparaît, on voit que c'est au moment du relâchement du ventricule. Or, à cet instant il y a, comme on le sait, une valvule qui se ferme, et qui doit, comme la tricuspide, produire une ondulation. En effet, au moment où le ventricule se u \ relâche, les valvules sigmoïdes, poussées par la pression du sang
S^vJ*^^ M artériel, s'abaissent subitement et sont légèrement repoussées du < côté du ventricule; elles doivent donc, par la saillie qu'elles font ^Mrtu côté de cette cavité, y produire une légère élévation de la pression : c'est ce qui s'observe en effet. Il était tout naturel de \^ rencontrer dans le tracé de la pulsation cardiaque une ondulation analogue, puisqu'on sait que les divers éléments de ce tracé doivent reproduire tous les changements qui surviennent dans la pression intra-ventriculaire.
Enfin, on peut voir en i", dans le tracé de l'oreillette, la transmission de cette ondulation produite par la clôture des valvules sigmoïdes. Ce fait n'a rien d'étonnant, car on sait qu'à cet instant " ... l'oreillette et le ventricule ne forment qu'une môme cavité, puis-
^^Jxà lr IC qu,i]g communiquent largement par l'orifice tricuspide dont les valvules s'ouvrent.
Tout est donc expliqué dans ces tracés, au point de vue de la signification des divers éléments de chaque courbe. Aussi, dans la figure 40, la quatrième révolution du cœur est- elle tracée tout entière par une liçne pleine, tandis que, dans les précédentes révolutions du cœur, noirs avions figuré par des lignes ponctuées les éléments qui n'avaient pas encore reçu leur interprétation.