‹ La cirrhose hypertrophique avec ictere chroniqueChapitre 14 sur 30 · Cïn. Gaz. hebdomadaire, 1881, p · texte numérisé non relu

Cïn. Gaz. hebdomadaire, 1881, p

2. DiEui.AFOY. Gas. hebdoviadaire, sef^l.-oct., 1881, n" 59, 40, 41 et 45. Manuel de pal/iologie interne, t. If.

CIRRHOSE MPERTROPIIIQUE.

sur les différentes formes de cirrhose du foie et conclut ainsi :

« La cirrhose alrophique et la cirrhose liypertrophique biliaire forment des variétés qui sont d'autant plus distinctes, d'autant plus accentuées, qu'on s'adresse à des types extrêmes, et c'est un grand mérite de l'École de Paris d'avoir jeté la lumière dans le chaos des hépatites chroniques. Mais il ne faut pas pousser trop loin l'esprit de systématisation et de classification ; la clinique s'accommode mal de cette sélection en espèces morbides nettement tranchées, et la lésion est ici, comme toujours, d'accord avec la clinique. Entre les types extrêmes, il y a place pour des cas intermédiaires à forme variable, et la dénomination de cirrhoses mixtes me paraît devoir leur être appliquée. »

Telles sont les idées gui se trouvent développées dans la thèse de Guiteri. S'appuyant sur des observations recueillies dans le service de M. Dieulafoy et sur d'autres faits analogues, M. Guiter tend à démontrer qu'aucun des caractères cliniques et anatomiques différentiels mis en avant dans la délimitation des cirrhoses n'a en lui-même une 'valeur décisive, que les divers syndromes qui forment la base de cette classification sont loin d'être constamment groupés selon les modalités attribuées aux deux grands symptômes de la sclérose du foie. Et sous le nom de cirrhoses mixtes il décrit « des

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