FAMILLE LE BIGOT
Ceux-ci procédèrent au partage des biens compris dans la
(1) Philippe de la Vaine s'inscrivit en faux contre ces titres, mais il fut débouté et condamné à 100 livres d'amende.
(2) Archives dép. de la Sarthe, G. 778.
(3) Les Le Féron portaient t d'argent à 3 farces de gxieules » Cette famille s'est éteinte en 1802, dans celle de Bicher de Monthéard de Beauchamps.
Nous devons ces renseignements, ainsi que plusieurs détails relatés ci-dessus, à Tobligeance de M. le baron de Beauchamps.
(4) La famille Le Bigot, très-répandue dans le pays, avait des membres à Crosmières, à Villaines, à Précigné.
succession de leur oncle ; la seigneurie de la Barbée échut à Marie Le Féron, femme de René Le Bigot, écuyer, seigneur de Cherbon en Coulongé.
Les nouveaux propriétaires vécurent avec dissipation et menèrent si mal leurs affaires pécuniaires que, lors du décès de René Le Bigot, sa veuve fut poursuivie par une foule de créanciers, au milieu desquels nous signalerons demoiseUe Marguerite - Renée du Ghastelet, fille de défunt Louis du Ghastelet, seigneur du Rossay et de dame Març[uerite-Renée Le Féron.
Alors s'ouvrit une interminable procédure, qui débuta par la saisie de la Barbée, se continua par des oppositions, significations, requêtes, appels, sentences, intervention de certains parents, vente simulée à Péttonille-Anne Le Bigot, veuve en premières noces de Henri Duchène et en deuxièmes noces de René- Alexis Le Féron , chevalier , seigneur de Boisaprès, et aboutit enfin, le 12 septembre 1685, à une vente de la terre de la Barbée, à Cruillaume Gilles de la Bérardière, Mais cette vente n'était que conditionnelle, attendu les instances engagées ; il y eut encore des -saisies, des criées, des procédures. L'adjudication judiciaire et définitive fut donnée au nouvel acquéreur, le 19 juin 1688, seulement (1).