‹ La cité de Sainte-Cunégonde de Montréal [microforme]Chapitre 35 sur 82 · TEST TARGET (MT · texte numérisé non relu

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tonnements et d'essais plus ou moins fructueux. Méanmoios, il serait inutile de le nier, l'ère de progrès date de l'entrée, dans la commission sco-

laire, de notre digne et dévoué curé en 1877.

Nous pouvons donc répéter, avec à propos, les parnles de M. Emile Jacotot, un ancien professeur dans cette province.

‘ Nos écoles n'ont pas de plus chauds zélateurs, ni de plus fermes soutiens que les vénérables pasteurs de l'Eglise, à quelque degré qu'ils soient placés.” .

De suite, le nom de-‘‘ Village Delisle fut changé pour celui de ‘‘ Village Ste-Cunégonde ‘’ qui semble nous avoir porté bonheur ; les sœurs de Ste-Anne acceptèrent les propositions de nos commissaires et vinrent s'installer sur la rue Delisle et. les professeurs laïques, dans la maison de M. Buchanon, coin des rues Vinet et Bonaventure.

Un an s'était à peine écoulé que déjà l’on entreprenait la construction d’une académie pour les jeunes filles sur la rue Albert, afin d'être en mesure de pouvoir loger décemment nos religieuses. ‘ À dater de ce moment, l'académie de Sainte- Cunégonde, devint une maison distincte. Les neuf religieuses formant le personnel avaient sous leurs soins sept classes, ”’

La même année, M. G. N. Ducharme succéda à

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M. le uotaire Desrivières, dans la charge de secrétaire trésorier de la commission.

Les choses marchèrent ainsi, sans beaucoup de changement, durant quelque temps, si ce n'est qu'on fit faire une allonge à l’académie de la rue Albert et qu'on en céda aux religieuses, la jouissance et l’usufruit, afin de leur permettre de prendre des pensionnaires et de rencontrer tous les besoins qui se feraient sentir.

En 1883, fut enfin voté l'achat d’un terrain pour

la construction d’un collége, coin des rues Vinet et Duvernay.

On voulait y ériger une bâtisse capable de contenir tous les enfants du sexe masculin de la paroisse, en état de suivre les classes.

Le contrat fut accordé à M. H. Fauteux au prix de #15,000. Bientôt le collége des garçons fut en état de recevoir les élèves. Les professeurs étaient laïques. Il en fut ainsi jusqu’en 1887” époque à laquelle on confia l'instruction aux frères des écoles chrétiennes. Une lacune impardonnable existerait dans ce volume si je ne parlais particulièrement de M. J. P. Vébert dont le passage dans cette institution fut très remarqué. |

Afin qu'on ne me taxe pas de partialité, je vais reproduire ce que disait un journal à l’ocrasion de son départ :

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