EPILOGUE
« Quelle cst^ au fond et celigieusement parlant^ la question suprême qui préoccupe aujourd'hui les esprits ? C'est la question posée entre ceux qui reconnaissant et ceux qui ne reconnaissent pas un ordre surnaturel^ certain et souverain^ quoique Impénétrable à la raison humaine : la question iiosée^ pour appeler les choses par leur nom, entre le supernaturalisme et le rationalisme. D'un côté, les incrédules, les panthéistes, les sceptiques de toute sorte, les purs rationalistes ; de l'autre, les chrétiens. Parmi les premiers, les meilleurs laissent subsister, dans le monde et dans l'âme humaine, la statue de Dieu, s'il est permis de se servir d'une telle expression, mais la statue seulement, une imagée, un marbre : Dieu lui-même n*y est plus. Les chrétiens seols ont le weu vivant. »
GuizoT, Méditations et éludes morales y Préface.
LA LUMIÈRE ET LE SiU^UT DU MONDE.