L^HOHME FRÈRE SU CHRIST
commune origine. L^histoire de Tastronomie nous conduit également à un^ peuple primitif dont la sphère céleste aurait servi de copie à celles des Hindous, des Chinois, des Egyptiens, des Arabes, si frappantes par leurs ressemblances. Il n'est pas jusqu'à la métrolc^ie et la palœographie qui ne fournissent leur contingent de preuves non moins concluantes, et nou« montrent le système métrique et Palphabet à peu près les mêmes chez les principaux peuples de ^antiquité.
a On devait aller plus loin. Agrandissant le cercle des recherches comparatives, on a pu démontrer qu'il a existé à l'origine un seul peuple, tronc de cet arbre colossal, l'humanité, qui a pour branches les trois races, blanche, jaune et noire, et pour rameaux les innombrables nations^ historiques ou sauvages, de l'antiquité et du monde moderne. C'est à ce peuple primitif que sont dues les inventions les plus importautes et toutes les croyances fondamentales qui furent di^os ' tous les temps la base de la religion et de la civilisation, dont les descendants de Noé furent les héritiers et que ceux-ci ont transmises aux nations qui sont issues d'eux.
a C'a été un résultat magnifique et inattendu que celui qui est ainsi sorti de la comparaison des traditions de tous les peuples aussi bien sauvages que civilisés. C'^st en effet un imposant et solennel commentaire des récits de la Genèse, dont elles ne sont au fond qu'une copie, que cette identité de traditions sur tous les points du globe chez tous les peuples éteints ou vivants, sous le double rapport de l'histoire primitive de l'humanité et de celle du monde physique.
<r C'est ainsi que se sont reconstruites les annales religieuses du genre humain et qûMl a recouvré tous ses titres d'honneur et toute sa dignité d'extraction qu'une abjecte philosophie essaye de lui ravir. Oui^ c'est le chant des anges et non le cri des bétes de la forêt; qui a retenti autour de son berceau. Un accord merveilleux a été constaté entre l'histoire racontée dans la Genèse et toutes les histoires des peuples païens^ celles-ci confirmant celle-là avec un ensemble de témoignages qui constitue ^ dans l'histoire de l'homme^ une admirable unité et la plus éclatante harmonie, a Si les langues diffèrent^ la tradition est véritablement une (4 ). »
a Oui; il a plu à Dieu^ dans ce siècle de sophismes et de ténèbreS; de glorifier l'histoire sacrée par la voix de toutes les sciences. Des hommes qui avaient entrepris de convaincre de mensonge la parole révélée ^ ont; dans ce bût; interrogé les profondeurs des cieux; les entrailles de la terre; les croyances des peuples; et voilà qu'au lieu des ténèbres dont ils espéraient faire la conquête; ils ont rencontré Dieu partout et de formidables clartés; les ombres mêmes de la fable sont devenues lumineuses en présence de la grande réalité : Et nox sicut Mes illuminabitur (2). D^ns l'orgueil de leur sagesse; ils s'étaient ri du livre diviu; et voilà que toutes les générations se lèvent de leur poussière pour le venger et le défendre; et pour déposer en faveur des droits de Dieu et des immortels destins de l'homme.
(1) Etsi in mundo loquels dissimiles, yirlus traditionis una. Teb-
TCLLIEN.