RÉPERCUSSION EN ZOOLOGIE DE CES DÉCOUVERTES DE LA BOTANIQUE
Si le végétal est si plastique, pourquoi l'animal le serait-il moins ?
Peut-être l'est-il plus encore. Sa complexité est plus grande.
Pourquoi ses instincts ne seraient-ils pas simplement des habitudes prises, c'est-à-dire, au fond, et à l'origine, des décisions intelligentes, pour s'adapter au milieu, ou, en un mot, du vouloir vivre, des volontés ?