‹ La civilisation et les jésuitesChapitre 4 sur 31 · bid. p · texte numérisé non relu

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AVANT-PROPOS

per l'industrie nationale ; 1ls faisaient passer en France les premières notions sur la manière de fabriquer le maroquin et de teindre les cotons en rouge. Dans l'Inde, où 1l vivait avec les naturels, un fésuite se prit à examiner attenfivement les procédés et les mordants pour l'impression des toiles peintes ; ce fut un nouveau patrimoine qu'il légua aux manufactures de son pays. L'Europe était tributaire de la Chine pour la porcelaine. Le père Xavier d'Enérecolles fixa durant plus d'une année son séjour à King-té-Tching, province de King-St, dans la seule ville où travaillent ces ingénieux artistes. Avec ses néophytes, ouvriers eux-1né6nes, il étudie le mélange des terres, leur fabrication, la forme des fours, les dessins. Il réunit des échantillons de kaolin et de pétuntse, dont l'habile fusion constitue la porcelaine. Il saisit les procédés de cuisson et de vernis, et il adresse ces descriptions au gouvernement français, qui a su si magnifiquement en tirer parti ().

M. Macaulay, ancien ministre de la guerre, dans un cabinet Whig, écrit dans la Kevue d'Edimbourg :

“ Le vieux monde était trop borné four une si étonnante activité. Les Jésuites abordèrent aux rivages que les grandes découvertes des marins du siècle précédent avaient ouverts aux

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