‹ La civilisation païenne et la religionChapitre 11 sur 120 · Cicéron, T'usculanes · texte numérisé non relu

Cicéron, T'usculanes

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la défense de tous les dieux nationaux; il veut qu'on vénère non seulement Jupiter et Apollon, mais encore les demi-dieux et les héros, comme

Hercule, Bacchus, Esculape, Castor, Pollux: Il

couvre de son approbation et de son autorité le grand nombre des superstitions païennes, et 1l trouve qu'il n'y a rien de plus grand et de plus beau dans la République que le droit des Augures |.

Ainsi l'humanité civilisée, avilie, égarée par des traditions séculaires et mal éclairée par les philosophes et les sages, continue à se traîner dans les ornières de l’idolâtrie. Que fallait-il pour la sauver? Il fallait la parole et l’action de Jésus.

Jésus parait, et il affirme le vrai Dieu. [l l’affirme par toutes ses paroles, par tous.ses actes, par toute sa vie, et d’une manière si éclatante, si énergique, si constante que l'humanité en est comme éblouie. Les affirmations de Socrate, de Platon, d’Aristote, de Cicéron avaient été timides, embarrassées, accompagnées de réticences et de reculs, et finalement en désaccord avec leur conduite privée et publique ; Paffirmation de Jésus fut nette, précise, totale, et en plein accord avec sa vie et avec sa mort. Aussi quelle distance entre les résultats obtenus par les sages de la Grèce et de

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