‹ La civilisation païenne et la religionChapitre 116 sur 120 · SA *. T · texte numérisé non relu

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applications de la loi de justice. Connaissant la

justice de Dieu, dit encore saint Paul!, ils ne comprirent pas que faire le mal c'était mériter la mort: et non seulement faire le mal, mais approuver ceux qui le font. N'ayant pas voulu s’appliquer à une exacte connaissance de Dieu, Dieu les a abandonnés à un sens réprouvé, et ils ont fait ce qui est indigne de l’homme. Ils ont été injustes, méchants, impudiques, cupides, lâches, envieux, meurtriers, querelleurs, fourbes, malicieux, détracteurs, médisants, odieux à Dieu, insulteurs, orgueilleux, hautains, inventeurs de nouveaux crimes, n’obéissant ni à père ni à mère, gens sans

raison, sans règle, sans amitié, sans fidélité, sans

compassion. Voilà une autre partie du tableau que trace saint Paul des sages paiens.

Jésus, le véritable prêtre; nous a donné Dieu 1

comme loi de justice. Ilnous a manifesté avec plé- 4 nitudele code du devoir; il a dégagé le Décalogue À des fausses interprétations qui l’obscurcissaient : 1 et, développant tous les points essentiels de l'en-.

seignement moral, il nous a montré dans la

Divinité elle-même l’exemplaire vivant de notre, sainteté et le terme de nos aspirations. La Loi à M

changé, ou plutôt elle s’est transformée, comme le : ‘ 4

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