Xénophon, Entreliens mémorables, chap
2, Platon, Livre des Lois, liv. VI.
3. Newton. cité par E. Saisset, Philosophie religieuse, t. 1, p.151.
en sciences naturelles nous dit : « Le Dieu éternel,
immense, Celui qui sait tout et qui peut tout, je l'ai vu en passant et par derrière, et mon âme, réveillée en sursaut, a été frappée de stupeur... J'ai vu comment les êtres animés se superposent et s’enchainent au règne végétal, les végétaux eux-mêmes aux éléments terrestres, et ceux-ci à la terre; comment la terre à son tour roule dans un ordre invariable autour du soleil auquel elle emprunte sa vie; comment enfin le soleil tournant sur lui-même et avec lui tout le système stellaire, incommensurable par la grandeur et le nombre de ses astres, se meuvent dans le vide des espaces tenus en suspens par l’incompréhensible premier moteur, l'Étre des êtres, la cause des causes, le gardien et le gouverneur de l'univers, le maître et l'ordonnateur de tout l’ouvrage du monde.
Dans les régions du monde organique, le spec-
tacle est encore plus saisissant. Comment expli-
quer sans une intelligence directrice la création
même de la machine vivante qui se développe
sous nos yeux d'après une idée définie ? Comment
ne pas admettre une finalité harmonique et préé-
tablie dans le corps organisé, dont toutes les actions
partielles sont solidaires el généraltrices les unes des
: hs.