‹ La civilisation païenne et la religionChapitre 63 sur 120 · Jules Simon, Religion naturelle, Il° partie, chap. rv · texte numérisé non relu

Jules Simon, Religion naturelle, Il° partie, chap. rv

È hant à résoudre ce problème, nous ne prions pas pour modulier les dispositions divines, mais pour obtenir ce qui, dans le plan de Dieu, doit être conquis par nos prières!.

. Cette doctrine est soutenue par la philosophie aussi bien que par la théologie. « Je remarque « d’abord, dit Euler, que quand Dieu a établi le « cours du monde et qu'il a arrangé tous les évé- « nements qui devaient arriver, il a eu égard à « toutes les circonstances qui accompagnaient « chaque événement, et particulièrement aux dis- « positions, aux vœux et aux prières de chaque être intelligent, et que l’arrangement de tous les événements a été parfaitement mis d'accord avec « toules ces circonstances. Quand donc un fidèle « adresse à Dieu une prière digne d’être exaucée, | « 1l ne faut pas s’imaginer que cette prière ne |

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« parvient qu à présent à la connaissance de Dieu. « [la déjà entendu cette prière depuis toute l'éter- L nité, et si ce Père miséricordieux l’a jugée digne « d’être exaucée, il a arrangé exprès le monde en « faveur de cette prière, en sorte que l'accomplissement füt une suite du cours naturel des évé- « nements. C’est ainsi que Dieu exauce les prières

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