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Pourquoi la peinture comEi^yE-t-elle le Boisf

Parce que : 1** en couvrant sa surface, elle empêche

l'atr, Yhumidité et les insectes de pénétrer dans ses

pores ; 2!" la peinture, surtout la peinture blanche, pe^i

conductrice de la chaleur, maintient le bois à une température plus égale.

600. Si ron 86 couvre de sable la paume de la main^ pourquoi peut-on y tenir impunément une balle de fer R0U6IE au feu? ^» Parce que le sable est un mauvais conducteur et empêche la chaleur d arriver à la main.

601 . Lorsqu'on veut transporter sur le champ de bataille des BOULETS de canon rougis au feuy pourquoi les met-on sur une brouette dans une couche de sable? — Parce que le sable est un mauvais conducteur et ernpêche les boulets de perdre leur chaleur.

602. Pourquoi la température de Vintérieur du corps humain reste-t-elle toujours à 57 degrés environ, quand la surface et les extrémités sont à peu près à la température de /'air ambiant? — Parce que la peau, le tissu cellulaire et la graisse conduisent très-mal la chaleur ; par conséquent Tintérieur du corps est à peine affecté parTair extérieur.

603. Pourquoi peut-on entrer impumment dans un FOUR oU le thermomètre marque une température plus élevée que celle de Veau bouillante? — Parce que, 1* la peau , le tissu cellulaire et la graisse conduisent très-mal la chaleur et s'échauffent difficilement ; — 2* parce que Tair chaud et sec cède très-lentement sa chaleur, alors même qu'il est à une température très-élevée. Dans les fabriques de chaux ou de plâtre, les ouvriers entrent dans les fours où le thermomètre marque âOO degrés, et la chaleur de leur corps ne s* élève que de 1 ou 2 degrés.

Quoi qu'il en soit, les ouvriers doivent prendre le soin de n'avoir sur eux aucun morceau de métal.

Un homme portant des lunettes entra dans un four d'air chaud. En peu de temps, la soudure de la monture de ses lunettes fondit, et lui brûla cruellement le nez^ sans qu'il éprouvât aucun autre mal.

G04. EsUil vrai et comment expliquez-vous quon puisse^ SANS SE BRULER, coupev avec le doigt un jet de fonte^ plonger le doigt ou la main dans une poche pleine de fonte incandescente^ passer la langue sur du fer incafidescent, le prendre avec la main^ courir nns-piedssur des gueuses quon vient de couler , remuer du plomb fondu avec le doigt^ plonger la maiti dans du goudron bouillant, etc.? — Oui; ce sont là des faits incontestables qui, à réveil donné par M. Bouligny, ont élé l'objet d'expériences publiques récentes. On les explique en admettant queThumidité extérieure du doigt, de la main, du pied, passe à Télat sphéroîdal et qu'elle est repoussée et tenue à distancejparle flux calorifique sortant du corps incandescent; que,parconséquent,il n'y a pas contact entre l'organe et le foyer de chaleur, qui n'agit sur lui que par rayonnement; or ce rayonnement, qui n'a lieu que pendant un temps très-court, est impuissant à produire une brûlure ou une sensation douloureuse. Cette répulsion du foyer de chaleur pour le liquide environnant peut être mise en évidence par une expérience très-remarquable. On prend un gros œuf en argent ou en platine du poids d'environ 200 grammes, muni d*un anneau; on le fait rougir, puis on le fait plonger, en le tenant suspendu par l'anneau à un fil de fer, dans un vase plein d'eau ; on voit que d'abord l'eau laisse un intervalloTide autour de l'œuf; mais au bout de quelque temps un sifflement se fait entendre, l'eau bout avec violence et se réduit en vapeur.

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