‹ La clef du mystère [microforme]Chapitre 35 sur 58 · L'ÉNIGME DU SPHINX · texte numérisé non relu

L'ÉNIGME DU SPHINX

Tous les travaux que j'ai composés jusqu'ici, sont

des travaux philosophiques qui s'adressent plutôt aux intelligences d'élite qu’à la masse des lecteurs. Ils sont le résultat d’observations nombreuses, faites à une époque où je ne savais pas trop où j'allais. Car, par une espèce de fatalité dort j'ai l'explication aujourd hui, mes qualités elles-mêmes m'ont toujours été funestes.

1 en est résulté une existence assez curieuse pour qu'un prêtre de mes amis n'ait engagé à l'écrire, assez remplie de souffrances pour qu’on s'étonne généralement que je sois encore de ce monde. Et, de fait, il m'a fallu une inconcevable énergie pour ne pas mourir, et peut-être eussé-Je succombé, malgré la force de mon tempérament, si Dieu n'avait multiplié les miracles pour me venir en aide.

Le dernier de ces miracles m'a ouvert les yeux sur la protection spéciale dont j'ai été l’objet, et j'en connais la cause. Je puis,.en effet, suivre, pas à pas, l’action de la Providence sur ma vie depuis l’âge de quatre ans, c'est-à-dire pendant vingt-sept ans.

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