LE
l'épreuve, sur un grand nombre d'élèves, pour couronner son œuvre, donner à son système droit de cité dans l’enseignement public, et cette épreuve, le gouvernement lui permet de la tenter dans des conditions qu'il regarde lui-même comme essentielles au succès. Nous reviendrons sur cette question si importante pour notre pays.
JosePH CAUCHON, Député de Québec-centre au parlement fédéral.
: NoTA.—M. Cauchon a été un des hommes les plus remarquables, comme politicien et comme écrivain, qu’ait encore eus la Province de Québec. Esprit vaste, pénétrant immédiatement une question, l’exposant ensuite avec une clarté sans pareille, il a toujours su; pendant sa longue carrière, remplir avec éclat les premiers rôles. Successivement député dé Montmorency, puis de a à premier ministre de la Province de Québec, président du Sénat et enfin gouverneur de Manitoba, partout il a laissé sa marque. Son opinion est donc d’un grand poids. Car elle est celle d’un homme fort intelligent et fort instruit,
Extrait du Journal de Québec, 4 octobre 1874.
Visite deM.N antel à l’école de M. Leroy
Hier, nous avions le plaisir d'accompagner le supérieur du collége de Sainte-Thérèse, M. Nantel, dans une visite à l'institution que le gouvernement provincial, sous l'inspiration de M. Ouimet, a confiée à M. Leroy, pour lui perméetrre de mettre en pratique son système d'enseignement. |
Il y a environ un mois que M. Leroy opère sur