‹ La clef du mystère [microforme]Chapitre 8 sur 58 · MA A · texte numérisé non relu

MA A

déral.

émarre eus diatesans mplir té de de la

>rneur on est e fort

trente et quelques élèves de tout Âge, et pris au hasard ici et 1à, mais presque tous çonnaissant à peine les premiers éléments du français et ignorant complètement le latin. Ce que nous avons vu nous a agréablement surpris, pour ne pas dire étonné ; c’est au point que, commençant, comme les autres, par le doute, nous sommes arrivé à l’intime conviction que M. Leroy accomplira ce qu’il promet. Or, ce qu'il promet, c'est, avec son systtème, d’enseigner les langues anciennes et, comme conséquence, la langue française, dans tout au plus trois ans.

Nous n'avons pas le temps d’analyser aujourd’hui ce système qui, s’il est adopté, doit révolutionner

l’enseignement ; mais nous le ferons plus tard de

manière à convaincre le lecteur que nous n'avons pas au hasard formé notre opinion sur une question d’une pareille gravité, Si tous ceux qui nouslisent, ne sont pas, de suite, impressionnés comme nous, au même degré, par le système Leroy, il n’en est pas moins vrai que, de tous les esprits sérieux, de ce côté-ci comme de l’autre côté de l'Atlantique, qui s'occupent de l’enseignement et de ses résultats sur les destinées de la société, personne n’est satisfait, À cette époque de mouvement, pour ainsi dire électrique, où tout le monde se hâte d’arriver à sa place, dans le sacerdoce, les professions libérales ou les affaires, le problème est encore à résoudre, savoir : la plus grande som'ne d’enseignement dans le plus court espace de temps, sans fatigue inutile et sans ennui pour les élèves. Demandez aux hommes qui enseignent s'ils sont: eux-mêmes Us de l’ordre actuel de choses ;

Page 1