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— AUemlri dimanche alors, uu blea uae autre
fois,
Ouand nioii cousin viendi-a; du moins, nous so- ^ rons trois,
Et mon cousin et moi le jetterons par terre.
— A deux contre un, ah fi! — Puisque tu veux
la ''uerre 1 »
Je ne cilG pas ce qu'il y a de mieux dan? ]e livre. Mais la morale est partout exprimée en ces termes nets, clairs cl faciles à retenir.
On a donné un maître d'armes au prince impérial, ii est temps qu'il taclic, lui aussi, faire la guerre et se battre autrement qu'avec dJs sabres de bois cl des pistolets de paille.
Les jeunes mnis rie llicrilier i)n\^om|'tif senlreliennefif, pendant leurs vacances dans une ardeur martiale qui réjouira le prince.
C'est ainsi qu'on m'écrit de Ijasfa que le docteur Conneau, (n villégiature à la Porta en Corse, a recruté une comoagnic cntièrô d infanterie pourôtro commandée par son iils, le compagnon du prince impérial.
Chaque jour, si je dois croire mon lionorable correspondant, six hommes montent la garde a la porte du château et délilent coaiine aux Tuileries.
Quand le petit major général sort d(3 '^a place forte, la garde prend les armes; lui, il œnd le salut. 11 n'a encore décoré personne.
Le costume de la compagnie est une blouse, un pantalon, des guêtres et un képi
en toile blanc-gris, ceinturon et giberne, mousqueton de gendarme. Chacun est rétribué selon son grade. L'arriéré de solde de l'année dernière a été payé celte année.
On ne dit pas que le petit général ait l'intention de menacer le Rhin. Mais il a déjà tout un jeu de caries !
On lit sur la devanture d'une boutique, à Brest, rue de Leurric-Bian ;