DEUXIÈME ACTE
Un parc, mais pas dans le sens arboricole du terme; une plantation naturelle, rebelle au cordeau ; les hêtres rouges et les peupliers blancs varient la gamme des vens; herbes folles, fleurs sauvages; ce qu'à la ville on appellerait une propriété mal entretenue.
Au fond, un marbre antique. Du soleil, oblique, entre les arbres. Coloris automnal.
A travers tout, un large sentier tranche la scène diagonalement, de gauche à droite et, de ce côté, aboutit à un perron, entrevu à travers les feuillages de l'avant-plan. Vers le milieu, le chemin se divise et la bifurcation va se perdre dans le fond de verdure.
A gauche, une souche d'arbre servant de siège; tout pré», une chaise ornementée.
Pendant tout l'acte, il tombe quelques feuilles mortes.
Au lever du rideau, le Cousin va et vient, pensif.