‹ La cocaïne en chirurgie (volume 2)Chapitre 14 sur 53 · Ligatures · texte numérisé non relu

Ligatures

Extirpation des segments variqueux.

Ténorrhaphie. Neurorrhapiiie.

Eien n'est plus facile que la ligature d^une artère sous l'auesthésie locale à condition que le vaisseau soit superficiel. Aussi ne doit-on avoir recours à la cocaïne que pour la pédieuse, la fémorale au pli de Vaine, la radiale, la cubitale et Vhumérale, la faciale et la temporale.

Le manuel est simple ; selon la ligne indiquée dans nos traités, et sur une étendue de 5 à 12 centimètres, on fera une injection traçante dans l'épaisseur du derme; la peau incisée, et tout en suivant les points de repère, on arrivera su l'aponévrose que l'on incisera après l'avoir insensibilisée par une injection nouvelle. L'artère est à découvert : au niveau du point que doit étreindre le fil, on injecte sur les bords du vaisseau, à fleur de gaîue pour ainsi dire, une petite quantité d'alcaloïde, et l'on procède à la dénudation.

Même technique pour la ligature des veines, Vexcision d'un segment de la saphène interne dans les varices du membre inférieur. Pour que cette intervention soit utile, il faut que les valvules de la veine soit détruites, de telle sorte que la colonne sanguine, non soutenue, pèse sur les dernières ramifications vasculaires et s'oppose à la progression du sang. Une manœuvre simple

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