‹ La cocaïne en chirurgieChapitre 13 sur 79 · TUMEURS CUTANÉES · texte numérisé non relu

TUMEURS CUTANÉES

une dizaine d'opérations de ce genre, j'ai retiré de son emploi un bénéfice indiseutable.

À ce groupe d'interventions superficielles et qui n’exigent que l’insensibilisation de la peau, j'ajouterai l’anesthésie pour la recherche des corps étrangers enfoncés sous le tégument externe, échardes, épines, aiguilles, pointes eassées d'instruments, fragments de verre ou de faïence, éclats de pierre, plomb de chasse. Nous n'insisterons pas sur la technique : au-dessus du foyer qui recèle le corps étranger, on injecte le contenu d’une seringue de Pravaz, on incise la peau selon les besoins et l’on s’ingénie à sentir le corps étranger. Comme le blessé ne souffre pas, il n’y a ni mouvements intempestifs, ni fausses manœuvres, ni agacement de l'opérateur, et les recherches sont faciles.

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