SUTURE DE LA ROTULE
lorsque l’anesthésie par le chloroforme est neltement contre-indiquée.
Les opéralions sur les os, les {répanalions et les évidements nécessités par l'existence de collections purulentes et de séquestres consécutifs aux osléomyélites rie sont pas toujours justiciables de la cocaïne; ces lésions sont souvent mal limitées, ou du moins, avant Fintervention, il est difficile de savoir où commencent les altéralions et où elles finissent ; Popération est done mal réglée et rentre dans la catégorie de celles qui bénéficient le plus de l’anesthésie générale. Il m'est arrivé néanmoins de circonserire, sur le Uibia, un volet cutané par une traînée analgésique, d’inciser la peau, puis d'injecter entre le périoste et l'os une certaine quantité de cocaïne, et d'attaquer la diaphyse avec le trépan, la gouge et le marteau, d'ouvrir des clapiers purulents,
d’abraser des masses fongueuses, et d'enlever des
séquestres volumineux.
On sait la grande place que s'est faite la swture de la rotule dans les fractures transversales de l’os. Nombre de chirurgiens l'emploient systémaliquement, et je l’accepte toutes les fois que lécartement des fragments est notable. J'ai, dans un cas, praliqué cette sulure sous l’anesthésie locale : une traînée cocaïnique a élé faile dans la peau, trainée curviligne à convexilé inférieure et comprenant la demi-circonférence inférieure du