‹ La cocaïne en chirurgieChapitre 50 sur 79 · HYDROCÈLE · texte numérisé non relu

HYDROCÈLE

conserver un tampon vaginal imbibé de cocaïne dont le contact a une influence désastreuse sur la sensibilité du gland. On cite des cas où l’érection est tombée sur le champ. La muqueuse des organes génilaux est assez anesthésiée pour qu'on puisse eæciser les kystes des peliles lèvres et les végétations du méat, caulériser, dilater et réparer le col utérin, cureter la matrice, aviver el suturer une fislule vésico-vaginale.

Nous avons parlé, dans un autre chapitre, des opéralions sur le gland et l’urèthre, et en partieulier de l’urèthrotomie interne. Nous pourrions ajouter quelques interventions sur la vessie. A l'aide de l'injection dans le réservoir urinaire de quelques grammes, 10 ou 15 lout au plus de solution à 1 ?/,, on insensibilise assez la muqueuse pour permettre aisément la recherche des corps “étrangers, pour reconnaître l’existence d’un calcul, pour introduire les lithotriteurs et pour morceler la pierre,

Les propriétés analgésiques de la cocaïne s’exercent aussi sur les séreuses et déjà, à propos de la cure radicale de la hernie et de la taille des articulations, nous avons montré que le péritoine et la synoviale deviennent insensibles au contact de l’alcaloïde. Il en est de même pour la vaginale et on en fait bénéficier le patient pour l'opération de l’hydrocèle, Chacun sait combien

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