COUPLETS
Lorsqu'éclata la guerre, au lieu de rester coi, Je cherchai sans mystère un bon petit emploi,
Ayant dépassé l'âge
D'aller me battre au front,
Je m* mis, c'était plus sage,
Dans l'Administration.
Ayant un peu d' galette
Et possédant ce beau manoir,
Monsieur de La Mazette
Voulut aussi fair' son devoir.
Pour m'aider dans ma tâche,
Il faut que je V rabâche
Que chaqu' convalescent
Par jour touch* du gouvernement »
Trente sous, vraiment Vous êtes épatants,
Pour trente sous (bis) que j' touche ici par personne, Pour trente sous (bis) que voulez-vous que je donne?
Vous êtes bien vêtus, parfaitement couchés, Je dirai même plus, vous êtes dorlotés, La cuisine est fort bonne, C'est même un vrai régal, Je gage que personne Ne m'en dira du mal.
Gentille est l'infirmière Qui vous soigne avec dévouement, Et moi, comme un vrai père, Je veille avec empressement.
En bon gestionnaire, Je ne peux pas mieux faire, Car chaqu' convalescent Par jour, touch' du gouvernement Trente sous, vraiment Vous êtes épatants, Pour trente sous (bis) que j' touche ici par personne Pour trente sous (bis) que voulez-vous que je donne
(Bis par tous.)
ZOÉ
La belle affaire !... Vous en serez de votre poche, voila tout !.. Vous êtes assez riche... rapiat !
LA MAZETTE, à part.
Elle me malmène ! elle fera de moi ce qu'elle voudra. (// ittrnuc.)
ZOÉ
A vos souhaits 1
LA MAZETTB
Merci I... Enfin, puisque cela doit vous faire plaisir... accordé !
TOUS
Vive le gestionnaire.
LA MAZETTE, radicUX.
La popularité est une belle chose ! (Haut.) Merci, mes enfants, merci ! (// va pour éternuer de nouveau.)
zoé
Atchou !
LA MAZETTE
Non, ce sera pour une autre fois. (Aux infirmières.) Maintenant, mesdemoiselles, c'est l'heure de la promenade... Accompagnez vos malades !
(Sortie générale sur une reprise du chaur.)