Schwartz, p
On comprend que l’analogie des processus jointe au voisinage des régions puisse créer de réelles difficultés de diagnostic : douleur exquise, à la fois superficielle et profonde, chaleur de la peau, existence d'un plastron, se rencontrent dans les deux cas.
Le médecin peut se trouver d’autant plus embarrassé que les antécédents peuvent se confondre et que d’au-
ire part lalocalisation exacte du siège de la douleur ma-
xima et des lésions peut ne pas être facilement rappor-
tée à la région appendiculaire ou vésiculaire.
C’est cependant à cette recherche qu'il devra prêter toute son attention et le toucher vaginal ou rectal en faisant constater une collection ou une masse inflammatoire du côté de l’appendice sera souvent le seul guide certain.
Si le malade n’est pas opéré à ce moment,les lésions évoluent et à la faveur des adhérences la vésicule s’ouvre à la peau à la suite d’un phlegmon de la paroi.
Ces fistules sont fréquentes,comme le montre le travail de Courvoisier (1).
Elles s'ouvrent au niveau de l’hypochondre ou du rebord costal droits, au niveau de l’ombilic ou dans son voisinage, plus rarement dans le flanc, à l’épigastre ou dans la région iliaque droite.
Par la fistule s’évacuent avec le pus le ou les calculs (2). Mais la fistulisation, au lieu de se faire à la
peau, peut S ‘opérer dans un DESAnE Creux :
1. Stalistische Beitræge zür Pabliotee ünd HUE der Gallenwege, Leipzig, 1890).