‹ La Colique VésiculaireChapitre 30 sur 46 · Camille Tronc. Th. Paris · texte numérisé non relu

Camille Tronc. Th. Paris

Lo.

On fit ehez ce malade le diagnostic de colique hépatique et l’on réséqua la vésicule biliaire, puis celui du rein mobile et l’on fit une néphropexie (1).

Dans la thèse de Jolly (2) on trouve un cas semblable du D: Deléage. Chez son malade les crises gastriques | avaient si bien simulé la colique hépatique qu’il revenait chaque année faire une cure à Vichy. Un ictus laryngé fit reconnaître le tabès.

3° Certaines affections intestinales, telles que les crises d’entéro-colite muco-membraneuse, peuvent être aussi des causes d'erreur, d'autant que les douleurs comme les lésions peuvent dominer sur l’angle droit du côlon transverse, et que d’autre part la colique vésiculaire peut s'accompagner d’entéro-colite. À

ke L'apparition de la douleur deux, trois ou quatre heures après le repas, son siège dans l’hypochondre droit, son exaspération par la pression dans l’hypochondre droit sont autant de signes qui peuvent se retrouver dans l’ulcère du duodénum.

M. Lœper dans son article du Manuel des maladies du tube dig'estif, fait remarquer d’une manière générale:

« Très important pour le diagnostic de l’ulcère est le signe tiré de la succession mème, de l’intermittence et de la répétition des crises douloureuses (3). »

Mais sur le point très particulier que nous envisageons, cette répétition même des douleurs dans l’ulcère devient

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