‹ La Colique VésiculaireChapitre 31 sur 46 · Dehove, Achard et Castaigne, 1908, t. IT, p · texte numérisé non relu

Dehove, Achard et Castaigne, 1908, t. IT, p

ESA ET fort embarrassante puisqu'elle est un des caractères essentiels de la douleur vésiculaire.

La difficulté peut s’accroître du fait que l’ictère n’est pas un symptôme très rare de l’ulcère du duodénum (1) et que son existence dans les antécédents du malade peut ainsi faire penser à une colique vésiculaire succédant à uné colique hépatique franche.

En somme avant l’apparition des grands symptômes que sont les complications,en particulier l’'hématémèse ou une hémorragie abondante, on n’aura d’autres moyens de diagnostiquer l’ulcère que dans l’examen des matières fécales : l’examen microscopique, la dissolution des matières, le spectroscope, la réaction de Weber permettront de déceler les hématies ou l’hémoglobine. Et la constatation certaine d’une hémorragie légère moins persistante fera pencher le diagnostic du côté de l’ulcère du duodénum.

ÿ° Enfin il est une maladie très rare qui doit pourtant être citée à propos du diagnostic de la colique vésiculaire dont elle rappelle l’allure : c’est l’anévrysme de l’artère hépatique (2).

Il ne se traduit Le plus souvent que par un symptôme: la douleur, qui a pour caractère d’être intermittente, de survenir par crises, d’affecter, dit Villandre qui en a vu plusieurs cas, une certaine ressemblance avec la colique hépatique.

Pourtant les irradiations manquent, la douleur reste localisée à l’épigastre et à l’hypochondre droit.

1. Eodem loco, p. 262, 2. Villandre, Archives générales de Chirurgie, 25 février 1909.

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