Guéniot. Th. Paris
2. Schwartz. Soc. de Chirurgie, 1896, p. 382. 3. Gérard-Marchant. Soc. de Chirurgie, 1896, p. 391.
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Il n'y a pas bien longtemps encore que les cliniciens désirant pousser plus loin leur diagnostic, précisaient la nature du contenu vésiculaire par une ponction.
Denucé fit ressortir (1) l'inutilité etle danger de cette méthode à laquelle on a renoncé complètement.
« Nous ne la préconisons qu’à ciel ouvert », dit Schwartz (2).
Nous venons de passer en revue les principales conditions dans lesquelles peut se présenter le diagnostic de la colique vésiculaire. Les difficultés auxquelles il peut donner lieu nous ont montré la valeur du cholécyste dans l’interprétation du complexus symptomatique.
Le cholécyste ,a l'habitude de dire notre maître M.le professeur Gilbert, estle seul signe physique de la colique vésiculaire. |
Il est à la colique vésiculaire ce que l’ictère est à la colique hépatique classique, ce que la dilatation d’estomac avec péristaltisme est à la sténose du pylore.