‹ La Colique VésiculaireChapitre 43 sur 46 · Chauffard, Semaine médicale · texte numérisé non relu

Chauffard, Semaine médicale

C) Cas discutés. — Casmédicaux.— L’accord est done unanime en ce qui concerne les cholécystites aiguës.

La question se complique pour les cholécystites chroniques dont certains auteurs ne séparent pas encore la colique vésiculaire. \

:) S'il s’agit d’empyème chronique, reconnaissable, dit le professeur Quénu, à la persistance de la sensibilité spontanée, malgré toutes les thérapeutiques employées, douleur qu’exagère la pression aupoint cystique, l'indication est formelle (professeur Quénu, Mayo-Robson, Kürte, Kehr, etc.).

6) Hydropisie de la vésicule. — D'après le professeur Quénu, « la plupart des chirurgiens considèrent que « l’'hydropisie vésiculaire même sans grandes douleurs « mérite une intervention chirurgicale. »

Kehr l’admet aussi dans la plupart des cas ; « dans « ceux exceptionnels où l’hydropisie stérile donne peu « de symptômes, le patient peut garder sa vésicule jus- « qu’à ce queles douleurs s'installent et se prolongent. »

Pour Mongour et Kærte, l’hydropisie vésiculaire ne serait qu'une indication relative.

y) Cholécystite chronique simple. — (Avec laquelle le professeur Quénu confond systématiquement la colique vésiculaire.) |

S'il est très avéré, dit Lejars (1),que la vésicule contient des calculs, si les calculs provoquent des accidents douloureux, des fausses coliques sans expulsion,

on ne gagnera rien à attendre la répétition de crises,

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