Saint-Simon, XIV, p
même sujet à propos d'un mariage projeté avec la cour de Turin1 ; quelques lignes sur les rapports de la Papauté avec l'Empire2; suppression d'une phrase que Saint-Simon aura jugée irrespectueuse : « On disait à Rome que le pape pour se purger avait besoin d'une plus forte médecine3 » ; puis résumé en une ligne des raisonnements d'Alberoni sur la négociation de Londres4; addition d'une note sur le légat d'Angleterre Corsini5 ou d'une épithète à Schaub, secrétaire de Stanhope, « grand fripon6; » quelques modifications dans les entretiens d'Alberoni avec la cour de Parme en mars 17187 ou sur la politique de Beretti en Hollande8; suppression d'une parole risquée du cardinal Acquaviva : « Rome ne croit pas aux saints s'ils ne font pas de miracles9; » addition à propos d'une fourberie d'Alberoni à l'égard du Régent10; suppression de quelques lignes sur la mission de Nancré à Madrid jugée par Gellamare ou de quelques propos du même ambassadeur11 ou des colères d'Alberoni contre la France, « vives et fortes représentations12 ; » un court commentaire d'une lettre du cardinal Paulucci à Alberoni en avril 1718 13 : « Quel blasphème dans ces paroles romaines! Vit-on jamais lettre si parfaitement inepte ! » Et un autre du même genre d'une épître du cardinal Albani14; addition d'une phrase sur les prétentions de Dubois au cardinalat15 et sur les sentiments de la nation française « ennemie en général du nom autrichien, » attachée au roi d'Espagne16, contrariée par le Régent et Dubois17. Sur 900 folios du