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Chez le malade 21, nous n'avons pu relever de cause nette. Porteur de lésions qui constituaient une indication courante de thoracoplastie, il subit le 28 octobre 1947 un premier temps, type Maurer, désarticulant la 1"° côte en totalité, désarticulant en arrière les 2°, 3° et 4° côtes avec section des transverses. 23 jours plus tard les 5°, 6° et 7° côtes furent désarticulées en
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arrière avec section des transverses et les 2°, 3° et 4° côtes furent reprises en avant. 5 mois plus tard, le malade dont l'état général était excellent, qui montrait un collapsus satisfaisant sans trace de caverne résiduelle, ne possédait qu’une ombre à son tableau : la présence de rares bacilles aux homogénéisations.
En 1949 une caverne résiduelle était visible secrétant quelques bacilles.
Ce malade d’ailleurs travaillait et menait une vie normale. Le Le malade 14 subit le 18 décembre 1945 un premier temps,
type Fruchaud : Les 5°, 4, 3° et 2° côtes enlevées en totalité. Plastie pré-costo-vertébrale avec des paquets intercostaux.
28 jours après, le 16 janvier 1946, le deuxième temps désarticula la 1'° côte en totalité et réséqua les 6° et 7° côtes au sommet des transverses.
Les suites furent excellentes. Tactique et technique semblent bien hors de cause. Mais la lésion originelle était un évidement du lobe supérieur droit. Malgré le bon profil du collapsus persista une fente résiduelle plaquée contre le médiastin.
Il faut ajouter que le malade quitta l’établissement sur sa demande, deux mois après son second temps, et il est à craindre que la discipline du repos postopératoire en ait quelque peu souffert.
Quoiqu'il en soit, ce malade, gardant sa fente résiduelle et quelques bacilles travaille néanmoins actuellement et mène une vie normale.
Pour les deux opérés suivants, il semble qu’il faille incriminer une faute de tactique : on a pensé que le premier temps . suffirait.
Chez le malade 26, qui présentait une cavernule apicale droite, fut réalisé, le 9 mars 1948, un premier temps type Maurer portant sur les trois premières sois réséquées sans désarticulation.
Un petit ensemencement de la base gauche amena à sur-
AMAR ones
seoir au deuxième temps qui ne fut jamais réalisé devant l’état satisfaisant du malade.
Mais actuellement il présente une cavernule résiduelle et des bacilles intermittents.
Employé au Sanatorium, il travaille d’ailleurs sous surveillance, depuis longtemps stabilisé.
3% * *% La thoracoplastie fut associée a un pneumothorax partiel chez le malade 17 qui portait une caverne du diamètre d’une
pièce de 2 francs sous claviculaire, au sein d’un semis-nodulaire.
Le premier temps qui porta sur les trois premières côtes le 6 décembre 1946, fut jugé suffisant.
I est a noter que les côtes furent réséquées au sommet des transverses et non désarticulées ce qui est probablement une des causes de cet échec.
Le malade présenta un excellent état général pendant un an avec des bacilloscopies négatives.
Mais en décembre 1947, une hémoptysie inattendue s’accompagna de la réapparition de la perte de substance.
Malgré un deuxième temps tardif qui, sectionnant les 4°, 5° et 6° côtes au sommet des transverses libéra le plastron du premier temps, elle persistait encore 5 mois plus tard et émettait le tenace bacille. É
Ces deux cas nous semblent liés à une résection insuffisante en hauteur et probablement aussi à un mauvais affaissement du dièdre costo-vertébral puisque le désossement respecta les bouts postérieurs, sectionnés sans désarticulation.
+ k*# C’est, pensons-nous, dans un trop grand éloignement des
temps qu’il faut chercher les raisons de nos deux dernières cavités résiduelles.
Dans observation 31 le premier temps d’un affaissement type Maurer, visant une caverne du diamètre d’une pièce de 2 francs rétro-claviculaire, fut réalisé en novembre 1948 et réséqua sans désarticulation les quatre premières côtes.