‹ La Collapsothérapie Chirurgicale au Sanatorium de MonbranChapitre 34 sur 52 · B. COMPLICATIONS DES PREMIERS JOURS · texte numérisé non relu

B. COMPLICATIONS DES PREMIERS JOURS

Nous avons passé en revue les complications « à thorax ouvert » pourrait-on dire. Le chirurgien a charge de les enrayer et de fait aucun de ces incidents n’eut de suites graves.

C’est au médecin qu'incombe le soin de veiller sur le malade et sur son collapsus dans les heures et les jours suivants.

Sa responsabilité est aussi grande que celle du chirurgien. Nous envisagerons successivement :

— Le choc;

— Les hémorragies; — La réexpansion; — La baïllonisation; — L'atélectasie;

— L'emphysème; — La désunion.

1 °.Le- Choc

Le choc menace tout opéré dont la résistance était amoindrie, dont l’opération a été longue et difficile.

Malgré un bilan pré-opératoire normal le malade 12 qui ajoutait au traumatisme de l’intervention une hémorragie importante montra dès son réveil un faciès à la fois plombé et cyanosé. La T très élevée, la polypnée et la tachycardie complétaient le tableau.

Toni-cardiaques, oxygène, subtosan et sang frais eurent raison du syndrome.

Lors de sa réintervention pour caillots, le même malade, usé par plusieurs semaines de fièvre, donna des inquiétudes plus vives encore.

Il semble que la coramine intraveineuse et une transfusion abondante et immédiate aient eu le rôle le plus important dans son sauvetage.

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