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lu II, fuient peut-être le déjeuner frugal du philosophe protégé par If peintre, mais, en tout les cas, elles étaient un régal .i.i.|!i.! iiûus revenions souvent dans nos causeries et dans nos -ii:^ entre les peintures du petit salon.
. vous le savez, était, de ce petit salon, un des
maîtres qui nous retenaient aussi le plus souvent. Nous qui,
iie, comprenions pas mal de choses en peinture,
i>ns pas à comprendre comment on n'avait vu en
ivant qu'un faiseur de charges et un polémiste politique, d'ailleurs assez mal pensant. Nous nous demandions comment, en 1878, l'exposition de ses oeuvres, qui avait de bien peu précédé sa mort, avait été absolument négligée, n'avait pas rapporté un sou au pauvre artiste et n'avait guère été appréciée à sa juste valeur que par un nombre infime d'écrivains, parm Is, surtout, le plus compréhensif avait été CamiUe .....>. a. Quoi! ces Spectateurs absorbés par la scène capitale: ce Liseur et son complaisant auditeur, si bien à leur tâche tous i si puissamment modelés; cette scène de révolution avec ba foule emportée dans un mouvement furieux ; ce^ i .. .^s*, s' entretenant avec une bonne humeur qui \i.ui^ «.il aisson ; ce magnifique Crispîn confiant à un Scapin qui n"a pas l'air d'y croire, un secret auquel sans it pas lui-même, pxiissante scène qui égale
.1 > V » . . par des moyens de peintre, les dialogues •^ulijuguent. chez Molière, par les plus beaux moyens
- tout cela avait donc passé inaperçu! Tout cela
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