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An. Rep, Vancouver Board of Trade, tdOUS, p

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longtemps sur le Sacramento et leurs autres rivières à saumons. On barre le lit et on recueille les œufs en amont du barrage, puis on les transporte àTintérieur de réservoirs {fish ponds), où ils éclosent dans des bassins d'incubation; ils sont ensuite lâchés en rivière. On essaye aussi d'acclimater des alevins de TAtlantique qu'on distribue en divers points. Le gouvernement fédéral entretient 7 « piscifactures » dans la Province; quatre se trouvent dans le bassin du Fraser, depuis le lac Harrison dans la plaine côtière jusqu'au lac Shuswap sur la moyenne Thompson, deux sur la côte nord-ouest à l'Entrée de Rivers et sur le fleuve Skeena, une à Nimkish près de la baie de l'Alerte, au nord-ouest de l'île du Vancouver; cette dernière est exploitée de compte i demi avec une importante fabrique de conserves établie dans la r^ion. Une autre fabrique, établie sur le Canal d'Alberni, en aurait fait tout autant à condition d'obtenir le monopole de la pêche dans la région *.

Le gouvernement provincial a oi^nisé un commissariat des pêcheries qui seconde les efforts du commissariat fédéral en opérant sur d'autres régions. Au bord du lac Seton, près de Lilloet, il a fait aménager un bassin de pisciculture où le frai est recueilli, surveillé pendant toutes les phases de Téclosion, où les alevins sont nourris jusqu'à ce qu'on les trouve assez forts pour les laisser descendre à la mer. D'autres travaux analogues sont projetés toujours dans des lacs pour le sockeye. Enfin on a fait percer des chenaux à poissons {Fish ways) dans la digue par laquelle la compagnie d'exploitation aurifère hydraulique coupe la sortie du lac Quesnel pour en faire un réservoir d'eau *.

Les deux commissariats s'efforcent d'ouvrir au saumon des « frayères » plus nombreuses, plus étendues et plus sûres. En 1903, on parlait de faire sauter les rapides du lac Majiarden en amont du fleuve Nass, pour permettre au saumon d'aller frayer dans une immense étendue d'eau à peu près inutile \ D'autres travaux analogues sont proposés.

Agents fédéraux et provinciaux trouvent des difScultés avec les Indiens des districts reculés qui barrent complètement les rivières soit à la remontée des bancs, soit à la descente des jeunes, et détruisent les mères avant le frai ou les yearlings avant qu'ils aient une grosseur suffisante. On s'efforce de supprimer les barrages et d'empêcher les Indiens de les reconstruire. Le garde-pêche fédéral de Port

1. jRap. An., Marine et Pêcheries, i90U, p. 241, 1905, pp. 250-260.

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