‹ La Colombie britannique;Chapitre 165 sur 298 · Agric. in B. C, 1907, pp · texte numérisé non relu

Agric. in B. C, 1907, pp

le Delta, d*autres sur les bords du lac Shuswap; mais le nombre des entreprises capitalistes était plus considérable.

Lors du dernier recensement*, la Colombie venait en premier rang, pour la valeur moyenne du beurre produite par fabrique, à Tavant-dernier pour la valeur des produits de la laiterie par tête d'habitant, avec 2 fr. 60 contre 1 fr. 40 en Nouvelle Ecosse et 7 fr. 40 pour Tensemble du Canada.

En 1904, la Colombie importait encore du Manitoba et du Nord- Ouest 6 millions de francs de beurre et laitage, près de quatre fois sa production, mais Tindustrie locale montrait un progrès marqué. En 1903, la province produisait 958845 livres de beurre; en 1904, 1 119 276 livres, soit 25 p. 100 de l'importation; en 1905,

I 456 343 livres. La moitié du beurre consommé dans la ville de Vancouver venait du Delta. Dans ce grand centre, les prix ne sont pas aussi élevés qu'on pourrait croire : 1 fr. 25 à 2 francs la livre de beurre, fr. 40 à fr. 50 le litre de lait*. Le Yukon achète une partie de son beurre sur la côte colombienne, ajoutant le débouché du Klondike à ceux que fournissent les mines colombiennes, et les lies du Pacifique, malgré la concurrence de TAustralasie, commenceraient à suivre cet exemple •.

Avec rélevage laitier, la culture des fruits représente une des formes perfectionnées et relativement heureuses de la mise en valeur*.

Dès 1890, il se trouva dans la Province un nombre respectable de propriétaires de vergers pour former une Horticultural Society and Fruit Growers Association of British Columbia^. Appuyé par les pouvoirs publics ce groupe a les comptes rendus de ses réunions publiés à part dans la série des documents officiels (Bibliogr., n^" 74).

II ne fut point étranger au mouvement qui eut pour résultat les lois de 1896 et 1898, dont on a donné la substance, pages 229 et 235. Avant d'accorder ces encouragements à tous les colons, le gouvernement créa en 1894 une direction de l'Horticulture (Board of Horticulture) au ministère de l'Agriculture. Ce service étudie, en s'aidant des recherches faites aux États-Unis et au laboratoire fédéral d'Ottawa, les maladies des arbres et des fruits, les plantes, les insectes utiles ou nuisibles, et fait connaître le résultat de ses travaux par des publications. Il reçoit le dépôt des marques de propriétaires et en assure

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